L’hibiscus

Belle nouvelle du potimarron ! + le plus-que-parfait du subjectif : Coucou n° 207 du 3 novembre 2012

par Carole Braéckman

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Aimer tous les temps ! doit rendre heureux/se !

Bonjour vous ! eh ! coucou toi !

Il m’est revenu que je n’avais sans doute pas dévoilé une excellente information automnale :
le potimarron, ce cousin du potiron, ne s’épluche pas ! il cuit dans sa peau ! ouf ! car si sa chair est tendre et sucrée, avec ce subtil petit goût de châtaigne, humm !, il a la peau coriace !
Le jour où j’ai appris cela, il y a une bonne dizaine d’années, fut un des plus beaux jours de ma vie ! Je m’en souviens encore : nous étions une jolie tablée au restaurant, et j’avais envie d’aller le dire à tout le monde ! Il me semblait primordial que la nouvelle s’ébruite !
Faites circuler ! pour celles et ceux qui seraient encore à vivre dangereusement en tâchant d’ôter la cuirasse du suave, du délectable monstre !
J’en entends déjà qui vont se récrier : Quoi, c’est tout ! pas de quoi en faire un coucou ! Vous n’allez pas glisser la métaphore : en protection à l’extérieur, parce que tout vulnérable et doux à l’intérieur, comme certain(e)s humain(e)s ?
Ben, non ! puisque vous l’établissez tout(e) seul(e) !
Pour moi, c’est tout ! Et c’est énorme ! Vous demanderez aux personnes qui ne savaient pas, si la nouvelle ne les réjouit pas, et aussi à celles qui n’ont jamais, de leur vie, dégusté et donc apprécié, ce savoureux légume...



Sur le sujet des dissensions, j’ai été reprise par quelques doudoux qui me demandaient sur quelle planète j’habite pour parler de radieuse arrière-saison.
Or, je me fais de plus en plus souvent la réflexion que le temps est très subjectif. Interrogez donc autour de vous, sur le temps qu’il a fait l’été dernier ou l’hiver dernier. Et vous serez, comme moi, sidéré(e) de la variété et... la confusion des réponses !
Alors, le matin suivant mon coucou, j’ai ouvert grand les mirettes : les grincheux/ses (tendre clin d’oeil) pourraient-il dire qu’il fait beau ? Et j’ai dû reconnaître que non ! Et pourtant ! les couleurs, sur arrière-plan de ciel d’encre, étaient comme saturées : l’or des arbres ou le gris de leurs branches dénudées, sur le fond vert dru de l’herbe ! quelle splendeur !
Ma foi, le temps serait-il aussi un état d’esprit ? Ça alors !?!
Quelques jours plus tard, marchant dans la tempête, dans une valse éperdue de feuilles ! j’étais fin heureuse ! Objectivement, j’aurais dû avouer qu’il faisait un temps pourri ! Fermant les yeux, la nuit venue, des feuilles sont venues danser devant mon visage, pour ma plus grande joie !
Voilà, ma conclusion : je pratique le plus-que-parfait du subjectif !
Vous devriez vous y essayer, si ce n’est déjà votre mode, car il met de la lumière partout !


A bientôt ! je m’en vais marcher dans ce jour radieux !
Je vous le souhaite tel !
Carole.



© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – novembre 2012








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