L’hibiscus

Parfait parfaite et la perfection - Transversale

par Carole Braéckman

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La recherche de la perfection est une véritable affaire !
qui peut assombrir toute une vie !

Le récit d’une vie m’a personnellement totalement décomplexée et rassérénée : celle de La petite Sainte Thérèse ou la même en vidéo.
Puisse-t’elle vous produire le même salutaire déclic !

Ce besoin d’être parfait(e) me semble venir de l’enfance. Au cours de laquelle nous étions si appliqué(e) à plaire !

Dès que l’on s’engage dans le deuil de la perfection, les tensions intérieures chutent et nous progressons à grandes enjambées.
Idée : et si nos imperfections étaient utiles au monde, comme nous le conte si bien l’histoire du pot fêlé.

Sur un exemple, celui de la cigarette, je vous illustre à quel point le souci de perfection est contre-productif ! Plus vous vous acceptez, tel(le) quel(le), soit radicalement défectueux/se (sourire), plus vite vous avancez. Donc l’indulgence est bienvenue !
Ce modèle se translate dans de très nombreux domaines. J’en ai d’ailleurs un autre à vous proposer : être crétin(e). Vous verrez, ça soulage drôlement d’y consentir !
A vous de jouer. Je vous aide si vous séchez.

Tout le monde est atteint(e). Cette tension est présente dans toute vie ! Au moins par intermittence !
mais je vous assure, qu’assez vite, on s’habitue à l’imperfection !

Chaque vie peut manifester des tressaillements, voire soubresauts. Vouloir être toujours dans la même énergie est erroné.
Un jour, on est (presque) parfait(e), et le lendemain, plus du tout du tout !

Dans des détails, nous pouvons nous surprendre en quête enfantine de perfection, ainsi que cela m’est arrivé lors de travaux de peinture.
Même pas grave !

Parfois, nous poussons la perfection jusqu’à nous infliger des vues soi-disant vertueuses mais qui nous sapent le moral : l’exemple des livres de développement personnel dans une chambre.

Et nous avons grand mal à être surpris en "faute" : Quoi, moi ! je ne suis pas parfait(e) !.
Le corollaire de la perfection est d’ailleurs sa grande copine énergivore, la culpabilité. Qui peut éventuellement se ressasser, et faire tant de dégâts !
Les erreurs sont pourtant tellement répandues et humaines, elles ne mettent pas en cause notre valeur intrinsèque ! c’est confondre la partie et le tout...
Une rose nous le rappelle...

Et n’oubliez pas le marchand de fessées : l’indulgence est la clé de tout !

Et...
je ne peux entendre qu’un monde parfait serait ennuyeux, puisque parfait, ça n’existe pas !!


© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – juillet 2019

Mon livre Elevons-nous : de l’enfance développe les moindres recoins où s’infiltre ce besoin de perfection...








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