L’hibiscus

Trois images bouleversantes d’un printemps radieux ! + un chien malgracieux : Coucou n°381 du 14 mai 2017

par Carole Braéckman

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Le printemps est là !

Quelle attitude adopter face à des grincheux/des grincheuses ?

Coucou vous,
Quelle abondance que ce printemps limousin !
Je me suis fait cueillir l’âme à plusieurs reprises !

Je vous offre trois images, trois instants heureux parmi une multitude.
* Un arbre à la silhouette robuste et harmonieuse, d’un vert intense, se découpant sur un fond de vallonnement de grasses prairies, le tout sur un ciel ardoise lourd de pluie.
* Un massif dense de céanothe irradiant son bleu excessif et odorant.
* Une haie de genêts le long d’un chemin de forêt devant laquelle je dois courber la tête comme pour recevoir leur bénédiction. Je me plie avec gratitude à ce baptême serré !

Trois images de mon bonheur d’être dans une belle nature, profuse, et exubérante...
Où que vous soyez, je vous en prie, ouvrez les mirettes ! Permettez à la beauté de vous saisir, de vous transporter !

Sur mes balades, je rencontre souvent des chiens. Pas toujours très franche avec eux, jusqu’à ce que j’entende Vincent Lindon dans le Journal d’une femme de chambre, expliquer à Léa Seydoux, qu’il suffit de regarder les molosses droit dans les yeux.
Eh bien, figurez-vous que ça marche ! J’ai déjà calmé des furibonds !
Sur les trajets fréquents, tous les chiens me font même la fête. Et encore une peur de dépassée ! youpi.

Tous... sauf un. Un très vieil épagneul cacochyme, qui m’aboie dessus dans des râles incroyables, paroxystiques. A chaque fois, je crains vraiment qu’il ne fasse une attaque. Heureusement, il habite un bout du monde et les passages sont rarissimes !
Je lui parle d’une voix apaisante, je le regarde dans les yeux, je lui envoie de douces pensées conciliantes... En principe, il devrait comprendre que je ne lui piquerai pas sa gamelle... mais bernique ! Je suis heureuse qu’il soit de l’autre côté de sa barrière !
Je suis passée par des états contrastés : agacement, pitié, découragement... La plupart du temps, je suis triste et inquiète pour lui : il se fait vraiment du mal, tout à fait inutilement...

Je me faisais la réflexion qu’il en était de même avec les grincheux et les grincheuses de notre vie : c’est surtout à eux/elles qu’ils/elles font du tort.
Enfin, si nous arrivons - comme c’est évident avec un chien furax, notons bien : derrière une barrière ! (sourire) - à ne pas nous sentir concerné(e) par leur rage, nous devrions pouvoir continuer notre chemin sans heurt.

Je considère mon vieux toutou comme un petit maître. Je suis presque au top !
Il ne me fait plus peur.
J’ai renoncé à l’amadouer. J’estime que je joue ma part - sans succès. Je n’y peux rien.
Sans pour autant le juger. Qui sait d’où lui vient cette hargne ?
J’ai juste l’appréhension qu’il ne se fasse du mal... mais je me sais impuissante donc je suis en paix...

Allez, je vous invite à revisiter les grinchu(e)s de votre vie. Vous êtes certain(e) de ne pas vous entêter à les vouloir autres ?
Ne prenez pas vos grands airs innocents ! j’en connais plein qui s’acharnent !
Vous m’imaginez crier sur mon clabaud ?! lui tenir tête ?! tâcher de le convaincre encore et encore ? Non hein !

Je vous souhaite une très jolie fin de dimanche ou (et !) une joyeuse semaine !
Carole.


© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – mai 2017








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