Je dois décidément être bien en phase avec les oiseaux.
En tout cas, j’ai l’impression qu’ils sont venus m’entourer autour de la mort de Lise.
Un jour, où je piquais du nez vers le gros chagrin, je marchais littéralement le nez au sol, me remettant difficilement de la mort de ma sœur… Et voilà, qu’un oiseau, une colombe, je crois, mais je ne suis pas très douée pour les distinguer des pigeons, alors mettons une colombe !, est venue en piqué vers moi, sur mes pieds pour redresser immédiatement son vol et remonter zou, sur la face avant de mon corps, m’obligeant à redresser rapidement le torse, le nez, les pensées !
© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – septembre 07
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